Un métier, un diplôme, un revenu… l’apprentissage

Si vous vous tenez un peu au courant de l’actualité de l’alternance, vous avez sûrement dû tomber sur cette nouvelle campagne lancée par Nadine Morano pour promouvoir l’alternance. Quelle future, un métier, un diplôme, un revenu… l’apprentissage.

Déployée depuis le 5 mai, elle présente de manière claire et colorée les bienfaits de l’alternance auprès des jeunes mais aussi des entreprises.

Côté jeune, la campagne se décline en 3 parties : s’orienter, s’informer et trouver un emploi. Les adresses sont pertinentes et on notera le groupe viadeo spécial apprentissage pour mettre en relation jeunes et entreprises.

Côté entreprise, le gouvernement a créé un dépliant très pédagogique pour expliquer les démarches, les avantages et les primes accessibles pour l’embauche d’un alternant. Je vous conseille d’ailleurs de vous en inspirer pour vos entretiens.

Des études vraiment gratuites?

Argument massue des écoles affiché en grosses lettres sur les plaquettes commerciales, la gratuité des études décide bon nombre d’étudiants à choisir l’alternance. Mais il-y-a des études vraiment gratuites?

Mais entre les frais d’inscription, les frais de dossier et les frais cachés, le coût des études en alternance est-il réellement de 0 euro?

Première étape lors qu’on choisit son école : passer le concours d’admission. Déjà là, on peut commencer à débourser entre 70-100 euros (il m’est arrivé une fois de passer un concours gratuitement mais je crois que c’est assez rare) et ce n’est que le début.

Une semaine après, vous recevez une lettre d’admission vous donnant rendez-vous avec un conseiller. Elle se termine généralement de la manière suivante : « Merci d’apporter avec vous un chèque de X euros pour garantir votre place ». Le montant dépend des écoles, pour ma part entre 300 et 800 euros. Dans certaines écoles, ces frais vous seront remboursés si vous trouvez un contrat de professionnalisation avant une certaine date (mais il ne faudra pas être pressé le moment venu).

La MRC prend les grands moyens

La photo saisissante d’une carcasse de mouton défilant sur la table de tri ne pourrait pas mieux illustrer le problème. La MRC de Montmagny est aux prises avec un haut taux de rejets des matières recyclables collectées sur son territoire. C’est vrai : la MRC prend les grands moyens.

En fait, un peu plus du quart (26 %) de la matière acheminée au centre de tri de Montmagny doit finalement prendre le chemin du site d’enfouissement, révèle Mme Myriam Fortin, chargée de projet en environnement à la MRC.

Négligence, mauvaise volonté, oubli, chose certaine ce problème génère des coûts qui se répercutent sur le compte de taxes des citoyens. L’an dernier, les rejets ont coûté 22 000$ aux municipalités, précise Mme Fortin.

La Ferme BEAUSÉJOUR INC. De Saint-Louis-Du-Ha!-Ha!

Une histoire de passion

Depuis 2003, Guillaume poursuit le rêve des Marquis. Il détient 50 % des actions de l’entreprise laitière avec sa mère, Anne Bernier. Sur la terre acquise par le grand-père à Réjean en 1925, la vie continue toujours. Lauréat, le père de Réjean, y a travaillé toute sa vie.

Suite à des études à l’école moyenne d’agriculture de Rimouski, Réjean revient travailler sur la ferme en 1962. En 1975, il s’associe avec son père, et en 1969, après son mariage, il devient propriétaire à parts entières.

Par la suite, plusieurs fermes voisines sont à vendre et les Marquis en profitent pour prendre de l’expansion avec l’achat de terres successives en 1980, 1982 et 1985. C’est en 1985 que Anne s’associe avec son mari.

Les premières années, elle se consacre surtout à la famille, puis elle s’implique de plus en plus à la comptabilité et aux travaux de la ferme au fur et à mesure que les enfants grandissent.

L’acteur

Saviez-vous que tous les samedis matins, il y a, dans toute la France, un spectacle comique qui dure un quart d’heure?

Quand on m’en a parlé, je me suis dit que c’était de l’intox, et pourtant… Je me suis donc rendu samedi dernier à 7h45 (il y a un minimum de sacrifice à faire) à la Poste de mon quartier.

J’ai tout de suite compris que j’avais déjà loupé quelques scènes. Devant le grillage déjà, tous les personnages étaient déjà en représentation. Sans vraiment se parler, ils faisaient plus ou moins la queue. Je m’avançais tout doucement vers ce café théâtre improvisé. Tous toisèrent un arabe mal rasé et en short.

J’avais beau sourire à tout le monde, un vent de malaise souffla sur ces acteurs d’un quart d’heure. Je sentis les femmes se rapprocher de leur sac à mains et les hommes m’envoyer des regards mauvais. En première position, juste à l’entrée, une jeune antillaise en jogging claquettes regardait de temps en temps en arrière pour ne pas se faire doubler.

Canyoning Québec et le Vignoble Moulin du Petit-Pré accèdent à la finale nationale

La micro-entreprise Canyoning-Québec qui offre des descentes à la corde des Chutes Jean-Larose à Beaupré et le Vignoble Moulin du Petit-Pré de Château-Richer ont raflé les honneurs dans les volets Plein air et aventures et Attraction touristique, moins de 50 000 visiteurs, lors du gala des Grands prix du tourisme québécois, région de Québec, qui a récompensé lundi dernier des entreprises et entrepreneurs touristiques dans plus de 25 catégories à l’hôtel Loews Le Concorde de Québec. Ces deux lauréats de la Côte-de-Beaupré accèdent maintenant à la finale nationale qui se tiendra le 14 mai au Palais des congrès de Montréal.

Lancée en 2000 par Marc Tremblay de Beaupré, Canyoning-Québec s’est taillé une place de choix dans le monde du plein air au Québec en permettant de vivre une toute nouvelle aventure avec un produit original, accessible et exceptionnel.

«Notre premier défi était de convaincre les gens de descendre en corde les trois cascades des Chutes Jean-Larose à proximité du Mont-Sainte-Anne. Cette expérience fascinante a connu du succès puisque plusieurs centaines d’amateurs de plein air et d’aventure de 10 ans et plus l’ont déjà vécue entre juin et octobre au cours des trois dernières années,» a souligné M. Tremblay après avoir reçu son prix.

Les enfants auront leur fête cet été

Des citoyens amossois préparent une fin de semaine d’activités destinées aux enfants, qui aura lieu les 26 et 27 juin sous le nom de la Fête d’enfants Amos Toyota.

Une dizaine de jeux soufflés comme celui-ci devraient faire le bonheur des enfants, lors de la Fête qu’on organise pour les 26 et 27 juin.

«On croit combler un besoin à Amos en organisant des activités pour les enfants qui seront offertes gratuitement. Toutes les familles de la région d’Amos pourront donc participer, peu importe leur niveau de revenus. Si on vend de la nourriture sur le site, ce sera à très bas prix. Notre but n’est pas de faire de l’argent», souligne Guy Gendreau, l’un des ceux qui travaillent depuis environ un an à l’élaboration de ce projet.

Des propos que corroborent le président d’honneur de cette 1re édition, Rémi Drolet.

«Il y en aura pour tous les goûts, autant pour les plus petits que pour les adolescents. Notre objectif est de faire en sorte que les enfants puissent s’amuser et participer gratuitement à toutes les activités», soutient-il.

Famous French Intellectuals – Albert Camus

Albert Camus (1913 – 1960) was a French-Algerian philosopher, author, and journalist. He was awarded the Nobel Prize and was famous across the world his contributions to literature.

After Rudyard Kipling, Camus was the 2nd youngest and the first African born writer to receive the award. Albert Camus represented the non-metropolitan French literature, and he was among the founders of the Group for International Liaisons, part of the Revolutionary Union Movement, as opposed to André Breton’s Surrealist movement.

Le raz-de-marée Wilfred a déferlé sur Saint-Jérôme

Le petit pêcheur de homards de Tracadie-Sheila au Nouveau-Brunswick, Wilfred Le Bouthillier, a causé un véritable ras-de-marée samedi soir, à la salle André-Prévost de la Polyvalente Saint-Jérôme.

Grand gagnant de l’édition 2003 du concours Star Académie, le chanteur émeut, fait rire et rejoint un public aux tresses blondes, mais aussi aux cheveux blancs. Accueilli comme une star bien établie dans le métier, Wilfred qui se produisait dans les bars de son patelin, lorsque s’apaisait en lui l’attrait du large, a été propulsé sur les scènes du Québec depuis la sortie de son premier CD.

Généreux sur scène, Wilfred parle ouvertement de ses origines acadiennes et fait des rapprochements, avec les cajuns de la Louisiane en interprétant des chansons de son idole Zachary Richard.

Son auditoire ne se fait pas prier pour chanter avec son idole, l’applaudir à tout rompre, taper du pied et illuminer la salle avec des bâtons fluorescents. On lui pardonne facilement ses quelques fausses notes nasillardes. Céline n’a-t-elle pas mis plusieurs années à s’en départir?

« C’est une belle gang de maudits voleurs! »

Même s’il porte les couleurs du Parti libéral, le député St-Julien a abordé franchement le sujet des commandites. « C’est insultant ce qui s’est passé, on va perdre le système de commandites à cause d’un réseau de voleurs!

J’espère seulement que la gang de voleurs qui ont voulu profiter du système vont payer pour et se retrouver en prison! Il y a un grand ménage à faire dans tout ça, et ça risque d’être long. »

Le député St-Julien avait en main la liste des commandites accordées, et il affirme être le seul député au Canada à avoir une telle liste en sa possession.

Il a relevé que la Ligue nationale de football avait reçu un montant de 950 000 $, et qu’une somme de 900 000 $ avait été accordée à la Ligue nationale de hockey.