Réussir une lettre de motivation en alternance

Après mes différents conseils pour bien préparer son CV, je souhaiterais m’arrêter un instant sur le cauchemar de tout étudiant cherchant une école ou un travail (enfin, pour moi en tout cas!), j’ai nommé : la lettre de motivation.

Qu’elle soit destinée à une école ou à une entreprise, c’est le point qui peut faire pencher une candidature du côté des admis… ou des recalés !

Le point sur les « do »/ »don’t » à respecter pour maximiser ses chances.

On nous l’a répété 50 fois et pourtant, on s’obstine à passer outre. Pourtant, cette fois, on prend son courage à deux mains et on personnalise ENFIN chaque lettre envoyée en fonction de l’entreprise ou l’école concernée.

C’est chiant (n’ayons pas peur des mots) , c’est long mais c’est beaucoup plus efficace (donc au final du temps de gagné).

Conseil pour écrire un bon CV

Je ne suis pas une spécialiste en la matière (je vous renvois vers ma blogroll pour voir mes sites préférés), néanmoins il me paraît intéressant de vous restituer les différents conseils que j’ai pu glaner sur le CV au fur et à mesure de mes études.

Certains vous sembleront probablement évidents mais je pense qu’ils pourront aider les plus jeunes d’entre nous.

1. PERSONNALISER SON CV EN FONCTION DU POSTE

Première point important pour un CV percutant, l’adéquation avec le poste !

Rien ne sert d’envoyer 200 candidatures si aucune ne correspond aux besoins d’une entreprise !

La personnalisation du CV passe surtout par un titre (poste visé ou formation souhaitée) et un petit texte descriptif sur vos raisons de rejoindre l’entité.

Je sais que certains d’entre vous pensent que mettre un titre restreint les postes pour lesquels vous pourriez être recrutés , mais c’est absolument nécessaire pour le DRH qui retrouve votre CV sur un coin de son bureau de savoir en 3 secondes le type de poste que vous pouvez remplir.

Trouver une entreprise en alternance

Aujourd’hui, un autre petit conseil pour trouver une entreprise en alternance (oui, un conseil venant de la fille qui s’est pointée à un forum hyper important à la bonne adresse… dans la mauvaise ville…).

Bref, revenons à nos moutons, enfin, en l’occurrence, à nos recruteurs.

« Nous cherchons quelqu’un pour une longue durée », « Evidemment, nos stagiaires constituent une base de futurs salariés », « Il n’est pas impossible qu’on vous garde en CDI »… Maintes et maintes fois assénées en entretien, quel crédit donner à ces phrases ?

Lorsqu’on passe un entretien pour un stage ou un contrat en alternance, la conversation finit toujours pas aborder l’ »après-stage » et là, généralement, le DRH, directeur, manager… vous affirme les yeux plein de promesses que cette fois, « il cherche quelqu’un pour rester à long terme » (ce qui devait déjà être le cas pour le malheureux étudiant que vous venez remplacer).

Vous l’aurez compris à mon ton (un peu) amusé, je me méfie de ce genre de promesse, vite oubliées lorsque le stage prend réellement fin.

Alternance : une mort annoncée?

Malgré la volonté affichée du gouvernement de développer l’alternance, cette voie d’apprentissage est-elle en voie d’extinction ?

C’est la question que l’on peut (et j’ai envie de dire que l’on doit) se poser en lisant l’Etude Ipsossur l’apprentissage, commandité par les Apprentis d’Auteuil.

Le principal point que l’on peut tirer de cette enquête est que 7 entrepreneurs sur 10 ont l’intention d’avoir moins recours à l’apprentissage en 2017.

En temps qu’étudiante ayant encore une année à effectuer avant de terminer mon master, ce chiffre me fait froid dans le dos. Mais ce sont les jeunes qui ont moins (voir aucune) expérience qui vont le plus pâtir de ce revirement. D’autant que les contrats d’apprentissage sont a priori les plus faciles à signer pour les jeunes, je vous laisse donc imaginer l’hécatombe que l’on risque de voir pour les contrats de professionnalisation.

Le plus étonnant dans l’histoire, c’est que la principale raison avancée par les entreprises est « l’insuffisante adaptation des apprentis au monde de l’entreprise » ! Un comble lorsqu’on sait que les formations en alternance sont censées être plus pragmatiques et plus axée vers le monde du travail.

Stages: le point sur nouveautés

Ces dernières semaines ont été riches en propositions de loi concernant l’alternance et les étudiants en général.

Pas de grosses avancées mais quelques nouveautés, notamment dans le domaine des stages, qui devraient permettre d’harmoniser les statuts de stagiaire… enfin, un petit peu!

Premièrement, j’aimerais vous parler du communiqué publié par l’AACC (Association des Agences Conseil en Communication) qui a fait coulé beaucoup d’encre cette semaine, notamment sur Twitter :

Comme vous pouvez le voir, cet éminent organisme conseille désormais aux entreprises de rémunérer mieux les stagiaires issus de 13 écoles reconnues comme « d’excellence ». Ceux-ci seraient donc rémunérés 1000 euros quand leurs petits camarades étudiants dans des écoles moins prestigieuses devront se contenter de 417 euros pour boucler leurs fins de mois…

Un métier, un diplôme, un revenu… l’apprentissage

Si vous vous tenez un peu au courant de l’actualité de l’alternance, vous avez sûrement dû tomber sur cette nouvelle campagne lancée par Nadine Morano pour promouvoir l’alternance.

Déployée depuis le 5 mai, elle présente de manière claire et colorée les bienfaits de l’alternance auprès des jeunes mais aussi des entreprises.

Côté jeune, la campagne se décline en 3 parties : s’orienter, s’informer et trouver un emploi. Les adresses sont pertinentes et on notera le groupe viadeo spécial apprentissage pour mettre en relation jeunes et entreprises.

Côté entreprise, le gouvernement a créé un dépliant très pédagogique pour expliquer les démarches, les avantages et les primes accessibles pour l’embauche d’un alternant. Je vous conseille d’ailleurs de vous en inspirer pour vos entretiens.

Des études vraiment gratuites?

Argument massue des écoles affiché en grosses lettres sur les plaquettes commerciales, la gratuité des études décide bon nombre d’étudiants à choisir l’alternance.

Mais entre les frais d’inscription, les frais de dossier et les frais cachés, le coût des études en alternance est-il réellement de 0 euro?

Première étape lors qu’on choisit son école : passer le concours d’admission. Déjà là, on peut commencer à débourser entre 70-100 euros (il m’est arrivé une fois de passer un concours gratuitement mais je crois que c’est assez rare) et ce n’est que le début.

Une semaine après, vous recevez une lettre d’admission vous donnant rendez-vous avec un conseiller. Elle se termine généralement de la manière suivante : « Merci d’apporter avec vous un chèque de X euros pour garantir votre place ». Le montant dépend des écoles, pour ma part entre 300 et 800 euros. Dans certaines écoles, ces frais vous seront remboursés si vous trouvez un contrat de professionnalisation avant une certaine date (mais il ne faudra pas être pressé le moment venu).

La MRC prend les grands moyens

La photo saisissante d’une carcasse de mouton défilant sur la table de tri ne pourrait pas mieux illustrer le problème. La MRC de Montmagny est aux prises avec un haut taux de rejets des matières recyclables collectées sur son territoire.

En fait, un peu plus du quart (26 %) de la matière acheminée au centre de tri de Montmagny doit finalement prendre le chemin du site d’enfouissement, révèle Mme Myriam Fortin, chargée de projet en environnement à la MRC.

Négligence, mauvaise volonté, oubli, chose certaine ce problème génère des coûts qui se répercutent sur le compte de taxes des citoyens. L’an dernier, les rejets ont coûté 22 000$ aux municipalités, précise Mme Fortin.

La Ferme BEAUSÉJOUR INC. De Saint-Louis-Du-Ha!-Ha!

Une histoire de passion

Depuis 2003, Guillaume poursuit le rêve des Marquis. Il détient 50 % des actions de l’entreprise laitière avec sa mère, Anne Bernier. Sur la terre acquise par le grand-père à Réjean en 1925, la vie continue toujours. Lauréat, le père de Réjean, y a travaillé toute sa vie.

Suite à des études à l’école moyenne d’agriculture de Rimouski, Réjean revient travailler sur la ferme en 1962. En 1975, il s’associe avec son père, et en 1969, après son mariage, il devient propriétaire à parts entières.

Par la suite, plusieurs fermes voisines sont à vendre et les Marquis en profitent pour prendre de l’expansion avec l’achat de terres successives en 1980, 1982 et 1985. C’est en 1985 que Anne s’associe avec son mari.

Les premières années, elle se consacre surtout à la famille, puis elle s’implique de plus en plus à la comptabilité et aux travaux de la ferme au fur et à mesure que les enfants grandissent.

L’acteur

Saviez-vous que tous les samedis matins, il y a, dans toute la France, un spectacle comique qui dure un quart d’heure?

Quand on m’en a parlé, je me suis dit que c’était de l’intox, et pourtant… Je me suis donc rendu samedi dernier à 7h45 (il y a un minimum de sacrifice à faire) à la Poste de mon quartier.

J’ai tout de suite compris que j’avais déjà loupé quelques scènes. Devant le grillage déjà, tous les personnages étaient déjà en représentation. Sans vraiment se parler, ils faisaient plus ou moins la queue. Je m’avançais tout doucement vers ce café théâtre improvisé. Tous toisèrent un arabe mal rasé et en short.

J’avais beau sourire à tout le monde, un vent de malaise souffla sur ces acteurs d’un quart d’heure. Je sentis les femmes se rapprocher de leur sac à mains et les hommes m’envoyer des regards mauvais. En première position, juste à l’entrée, une jeune antillaise en jogging claquettes regardait de temps en temps en arrière pour ne pas se faire doubler.